Remets les événements d’une école fictive dans l’ordre. Cherche ce que montrent les traces et distingue ce que l’on sait de ce que l’on imagine.
Les idées à retenir
1. Autrefois et maintenant
À l’école imaginaire des Tilleuls, une classe ouvre une vieille boîte de jeux. Notre dossier est inventé pour apprendre : nous n’avons pas retrouvé de vrais objets de cette école. Une photographie décrite dans le dossier montre un bateau en bois utilisé autrefois. Une carte raconte qu’aujourd’hui les enfants jouent aussi avec un bateau. Le jeu continue, mais l’objet peut changer. Un jouet en bois n’est pas forcément ancien : sa matière seule ne donne pas son âge.
2. Garder une trace
Une trace est quelque chose qui nous aide à retrouver une information sur le passé. Ce peut être un objet conservé, une photographie ou un message. Dans notre histoire, la photo montre un bateau sur une table. Elle ne nous apprend pas le prénom de tous les enfants ni ce qu’ils pensent. Un adulte lit les cartes avec toi. Tu peux dire « la carte montre » pour expliquer ce que tu sais, puis « je ne sais pas encore » quand une information manque.
3. Raconter dans l’ordre
Pour raconter la vie de la boîte, on place d’abord ce qui arrive avant, puis ce qui arrive après. Lundi, les enfants découvrent la boîte ; mardi, ils réparent son couvercle ; jeudi, ils présentent les jeux. Les jours nous aident à choisir l’ordre. Deux actions peuvent aussi se passer en même temps : pendant que Nora dessine un jeu, Sami le décrit. Il faut alors les placer ensemble, sans décider que l’une précède forcément l’autre.
UN EXEMPLE ENSEMBLE
Histoire fictive : lundi, la classe trouve un bateau cassé. Mardi, elle le répare. Jeudi, elle expose le bateau. Comment raconter ces trois moments ?
- Je repère l’action de lundi : trouver le bateau.
- Je place ensuite l’action de mardi : le réparer.
- Je termine avec l’action de jeudi : l’exposer. Je peux expliquer cet ordre avec avant et après.
La classe trouve le bateau, puis le répare, puis l’expose.